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Alternative à la transfusion homologue


SUIVI DES TECHNIQUES DE RECUPERATION DE SANG EN PER OPERATOIRE Imprimer Envoyer
2004 Marseille - Posters - Alternative à la transfusion homologue

Présenter notre expérience dans la méthode de surveillance des techniques de récupération de sang en per opératoire.

Méthode

Deux types d’examens sont réalisés pour ce suivi : -des examens de « routine » effectués systématiquement lors de chaque récupération (patient, service, matériel, techniques de recueil et de lavage, produits récupérés et transfusés) ; -des bilans « qualité » effectués toutes les 25 récupérations, avec, en plus des examens de « routine » : numération plaquettaire (NP), protidémie, dosage de l’hémoglobine (Hb) libre, recherche bactériologique sur le produit transfusé. Ces données sont centralisées et analysées par l’USTH. La matériovigilance adresse à l’USTH une copie de toute déclaration d’événement indésirable.

Résultats

Les résultats de « routine » montrent que, pour chaque récupération, la quantité médiane d’Hb retransfusée est de 120 g. Les principaux résultats des bilans « qualité » figurent ci-dessous.

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Discussion

Les utilisateurs respectent globalement les consignes à la fois pour les bilans de routine et pour les contrôles qualité (1/26). On note une stabilité des marqueurs des capacités de concentration et de lavage. En ce qui concerne les résultats bactériologiques positifs, on constate : une diminution de leur taux (meilleure prise en charge des prélèvements ?), une absence d’incidence pour le receveur, une identification exclusivement de germes commensaux de l’environnement chirurgical, une numération toujours < 10 CFU/ml.

Conclusion

Le préalable à la mise en place de ce suivi était, en plus de répondre aux exigences réglementaires, de limiter les contraintes pour les utilisateurs. L’exhaustivité et la qualité des informations transmises à l’USTH semblent montrer que l’objectif est atteint. La difficulté principale actuellement est de pérenniser le lien entre les laboratoires et l’USTH.

H. Gouëzec, I. Lerenard - Unité de sécurité transfusionnelle et d’hémovigilance (USTH) - CHU Rennes.

 
APPORT DES ALTERNATIVES A LA TRANSFUSION HOMOLOGUE EN ORTHOPEDIE AU CHG DE MONTLUCON Imprimer Envoyer
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La chirurgie prothétique de genou (96PTG) et de hanche (196PTH) sont des indications des techniques d’autotransfusion. Nous avons réalisé une étude rétrospective d’un an sur l’utilisation et l’apport de ces techniques.

En préopératoire nous utilisons chez 14,5% des PTG et 15% des PTH soit l’érythraphérèse en première intention (12PTG, 26PTH), soit le prélèvement de sang total en cas d’impossibilité ou de demande de plasmas (2PTG, 4PTH). En per opératoire, nous réalisons de principe pour les PTG (88) une récupération (exclusion de 8 patients pour contre-indication).

Sur le plan quantitatif, 46% n’ont subi aucune transfusion (6PTG, 133PTH), 28% ont bénéficié d’une seule autotransfusion (60PTG 17PTH),10% d’une autotransfusion et d’une allotransfusion (27PTG, 2PTH) et 16% d’une allotransfusion (3PTG, 49PTH) Sur le plan qualitatif, l’érythraphérèse est à privilégier pour une meilleure stimulation de l’érythropoïèse (aucun allo transfusé contre 3 des 6 patients prélèvés sur sang total). Un nombre élevé de poches autologues,à l’origine d’un surcoût, sont détruites (5 sur 26 pour les PTG, 24 sur 62 pour les PTH).

La récupération est primordiale pour les PTG (suffisante seule chez 51%). Quand la transfusion homologue est réalisée, deux concentrés sont nécessaires dans plus de 90% des cas avec pour les PTH une transfusion dans les 5 premiers jours alors que pour les PTG une transfusion jusqu’au 10e jours est possible.

Parmi les éléments prédictifs d’une transfusion homologue, hémoglobine et hématocrite pré et post opératoire immédiat sont capitaux.

L’absence d’utilisation d’une technique alternative chez une grande partie des allo transfusés (61%) est à remarquer et peut s’expliquer par le fait que ces patients présentaient plusieurs contre-indications (age élevé, pathologie associée, hémoglobine basse). Elle laisse envisager une place pour l’érythropoïétine.

D. Rimpici1, S. Ducroz2, M.C. Mazzolini3, P. Pasquier3, D. Pasquier1  1 : laboratoire ; 2 : hemovilicance ; 3 : service d’orthopédie, CHG Montluçon

 


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