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MATERIOVIGILANCE : DECLARATIONS, MESURES PREVENTIVES ET CORRECTIVES CONCERNANT LES POCHES MACOPHARMA® ET LES TRANSFUSEURS B.BRAUN® Imprimer Envoyer
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L’EFS Auvergne-Loire distribue des transfuseurs (BRAUN Médical®, réf Hémoset N SRLP) avec les PSL sur les Sites d’Aurillac, Roanne, Saint-Etienne et Le Puy, tandis que, pour Clermont-Ferrand et Moulins, les ES s’approvisionnent directement auprès des fournisseurs.

Fin 2001, suite à des signalements de désadaptation des transfuseurs (B.BRAUN Médical® et poches Baxter®), un formulaire est élaboré pour les ES afin qu’ils informent systématiquement le correspondant de matériovigilance ETS nommé en janvier 2002 à l’EFS Auvergne-Loire.

Nous colligeons alors 19 signalements à type d’impossibilité d’operculer les poches Macopharma® (réf DQE 6281 L) cette fois avec les transfuseurs B.BRAUN Médical® (réf Hémoset N SRLP) entre le 19/05/03 et le 15/01/04, conduisant à plusieurs déclarations de matériovigilance (sites distributeurs), à des retards de transfusion, des pertes de PSL, des risques d’exposition au sang (1 incident à Moulins, 4 au Puy, 4 à Clermont-Ferrand, 5 à Riom, 1 à Ambert, 1 à Roanne, 3 à Saint-Etienne).

Les deux fournisseurs Braun® et Macopharma® élaborent une note d’utilisation, transmise par le pôle matériovigilance du Siège en janvier 04, que nous diffusons aux ES.

Néanmoins, l’EFS Auvergne-Loire a testé d’autres transfuseurs au Centre de Santé de Saint-Etienne et a retenu un outil plus satisfaisant pour ses sites distributeurs.

Parallèlement, en février 2004, nous informons les ES des Sites de Moulins et Clermont des difficultés rencontrées et des mesures correctives prises par notre ETS.

Depuis cette date, lors des CSTH (bilans d’activité des ES 2003), nous sommes informés de destructions de PSL imputées à un mésusage. Cette observation souligne la difficulté d’appréhender les incidents de matériovigilance (cryptiques ou sous déclarés), la nécessité d’échanger les informations via le réseau des correspondants pour faire émerger les anomalies, permettant la remontée d’information sous forme de déclaration afin d’établir des mesures préventives et correctives.

H. ODENT-MALAURE1, S. ROCHETTE-ERIBON2,D. GOURE2, C. VILVERT2, P. RUYER-DUMONTIER3,R. CONDUCTIER3, J. CARRIERES3, P. COLBALCHINI2,P. FABRIGLI1, P. PAULIN3, R. COURBIL1, O. GARRAUD2.1) EFS Auvergne-Loire, Site de Clermont-Ferrand, 2) EFS Auvergne-Loire, Si

 
MISE EN PLACE DE LA REACTOVIGILANCE A L’EFS ILE-DE-FRANCE. Imprimer Envoyer
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Cette présentation a pour objectif de décrire la mise en place d’un système d’alerte vis à vis des réactifs et des automates de laboratoire en application du décret de réactovigilance

Champ d’application

Cette démarche s’applique à tous les réactifs de laboratoire d’immuno-hématologie, HLA, analyses de biologie médi-cales et qualification biologique des dons ainsi qu’aux automates utilisés pour ces examens.

Méthode

Un procédogramme, définissant la conduite à tenir face à un dysfonctionnement, a été établi par l’unité de Gestion des Risques et le la Qualité (UGRQ), responsable de l’Assurance Qualité et des Vigilances, en accord avec les référents des différents domaines d’application.

Tout dysfonctionnement dans un laboratoire de l’IDF, ayant en général fait déjà l’objet d’une information au fournisseur, est signalé à l’UGRQ (une personne a été désignée res-ponsable de cette vigilance) grâce à une fiche d’anomalie spécifique.

L’analyse du problème est faite avec le référent concerné en tenant compte du type d’anomalie et du réactif ou de l’automate. En fonction des différents paramètres, des lots disponibles dans l’établissement et chez le fournisseur, une alerte à type de signalement, vigilance ou demande d’arrêt d’utilisation est faite par l’UGRQ. Dans cette procédure sont aussi définis les critères déclenchant une information du siège national puis après discussion avec celui-ci une éventuelle déclaration à l’Afssaps.

Conclusion

Ce système de surveillance doit nous permettre d’optimiser notre vigilance vis à vis des réactifs et automates de laboratoire et accroître nos performances.

C. Fretz1, A. Mercadier2, M. Verdier2, E. Pélissier1, P. BierlingEFS Ile-de-France : 1) Unité de gestion des risques et de la Qualité, 2) site transfusionnel Pitié-Salpêtrière

 


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