| Epidémiologie des incidents transfusionnels |
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| 2004 Marseille - Séances Plénières |
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L’hémovigilance est née en France avec la loi du 4 janvier 1993 « relative à la sécurité en matière de transfusion sanguine et du médicament ».
On entend par hémovigilance l'ensemble des procédures de surveillance organisées depuis la collecte du sang et de ses composants jusqu'au suivi des receveurs, en vue de recueillir et d'évaluer les informations sur les effets inattendus ou indésirables résultant de l'utilisation thérapeutique des produits sanguins labiles et d'en prévenir l'apparition. L’article L 1221-13 du code de la santé publique montre clairement la volonté des pouvoirs publics de renforcer la sécurité transfusionnelle, d’organiser un système de recueil et d’analyse des conséquences de la transfusion sanguine. Il définit aussi les objectifs de ce système : la prévention des incidents et accidents , l’amélioration globale et continue du système transfusionnel français… A cet égard, l’hémovigilance ne peut se concevoir que si le préalable de traçabilité des produits sanguins labiles, du donneur au receveur effectif, est obtenu. Elle est dépendante d’une bonne organisation de la distribution et des échanges d’information entre Etablissements de transfusion sanguine et Etablissements de santé, et des dépôts de sang dans les hôpitaux. Aujourd’hui, le réseau comprend environ 2200 correspondants ES et ETS dans :
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