| EPIDEMIE DE CHIKUNGUNYA A LA REUNION : GESTION DU RISQUE TRANSFUSIONNEL |
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| 2008 Perpignan - Posters 08 Hémovigilance receveur | |||
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L’île de la Réunion a connu en 2005 - 2007 une épidémie exceptionnelle de chikungunya. L’importance de la population touchée ( plus du tiers) et surtout l’émergence de nouvelles formes cliniques ont changé le statut de cette arbovirose. Tout virus présent dans le sang pouvant être transmissible par transfusion, le risque de transmission par transfusion s’est posé dès le début de l’épidémie.
Méthodes et population : Cette étude rétrospective est basée sur les données d’hémovigilance enregistrées au Groupe Hospitalier Sud Réunion. Le signalement des évènements indésirables est une obligation réglementaire en France depuis la mise en place de l’hémovigilance pour tous les soignants. Comment ce risque transfusionnel a t il été géré ? Quelles ont été les mesures mises en place au niveau local et national ? Le système d’hémovigilance a t il été réactif ? Quelles ont été les répercussions de cette épidémie sur les ressources transfusionnelles ? L’inactivation des agents pathogènes des concentrés plaquettaires a été pour la première fois utilisée à grande échelle. A l’heure ou les techniques d’inactivation des agents pathogènes des produits sanguins labiles semblent être le nouveau paradigme de la sécurité en transfusion sanguine quel bilan peut on tirer de cette expérience ? RésultatsLa crise du chikungunya a eu des répercussions durables sur le système transfusionnel local.
La mise en place systématique du traitement d’inactivation des agents pathogènes par le procédé Intercept® a entraîné des répercussions négatives sur l’approvisionnement en concentrés plaquettaires. Dr. Philippe SIMON Correspondant d’hémovigilance du Groupe Hospitalier Sud Réunion
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