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2010 REIMS -
P14 - SÉCURITÉ ET PRATIQUES TRANSFUSIONNELLES
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Objectifs
corriger les mauvaises pratiques lors de la réalisation du CULM et améliorer la sécurité transfusionnelle.
Méthode
Cette EPP s’est déroulée en 4 étapes.
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Mise à jour le Vendredi, 19 Août 2011 12:46 |
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Suite de "Evaluation de la qualité de la réalisation du contrôle ultime de la comptatbilitè AB0"
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P14 - SÉCURITÉ ET PRATIQUES TRANSFUSIONNELLES
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P. RENOM, M. JOURDAIN, A. MAREY, B. WIBAUT, S. SUSEN E. RESCH
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CHRU de lille, LILLE, FRANCE EFS Nord de France, LILLE, FRANCE
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Une évaluation de la conformité des demandes de PSL menée au printemps 2008 au CHRU de Lille avait révélé l’existence de nombreuses erreurs, potentiellement graves pour le patient dans 10% des cas. Ces dernières mettaient généralement en cause une erreur de choix du PSL ou de définition du degré d’urgence par le prescripteur (TCB 15(2008)336, SPD1-3).
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Mise à jour le Lundi, 29 Août 2011 14:28 |
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Suite de "Mise en place d'une nouvelle ordonnance de prescription des produits sanguins labiles au CHRU de Lille"
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R. PETERMANN, L. MOUILLOT, A. NICOLAS
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AFSSaPS , SAINT DENIS, FRANCE
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Contexte
Depuis la parution des premières caractéristiques des PSL en 1993, l'étiquette apposée par les ETS était extrêmement variable du fait de logiciels et de paramétrages informatiques différents. Avec la mise en place d'un seul logiciel médico-technique au sein de l'EFS et la volonté de créer une étiquette unique, l'AFSSaPS a mené la révision de l'étiquetage des PSL entrainant la refonte des caractéristiques.
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Mise à jour le Lundi, 22 Août 2011 10:24 |
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Suite de "Etiquetage des produits sanguins labiles et nouvelles caractéristiques : impact pour les utilisateurs"
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M. SANDLARZ A. ZYLA C. VILHELM P. MAURIAUCOURT E. WIEL
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ARS Nord Pas de Calais, LILLE CEDEX, FRANCE URGENCES CH, DENAIN, FRANCE ILIS, LILLE, FRANCE Collège Régional de Médecine d'Urgence, NORD PAS DE CALAIS, FRANCE Pôle de l'urgence UFRH DUARMU, UNIVERSITÉ LILLE NORD DE FRANCE, FRANCE
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Etude multicentrique prospective observationnelle réalisée dans les 30 services d’urgences (publics, privés et PSPH) et Samu / Smur de la région de mars à juillet 2008. Un questionnaire déclaratif abordant les principaux thèmes transfusionnels a été distribué à chaque médecin, de mars à juillet 2008.
- Le taux de retour a été de 55,31% ( 229/415).
- Ces médecins sont majoritairement séniors (77%),
- masculins (64,8%),
- exerçant depuis moins de cinq ans (51,9%),
- ont une activité mixte, intra et extra-hospitalière (53,3%),
- n’ont pas reçu de formation en transfusion et hémovigilance ces cinq dernières années (64,2%).
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Mise à jour le Lundi, 22 Août 2011 10:24 |
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Suite de "Pratiques transfusionnelles des médecins dans les services d'urgences: analyse régionale"
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P. RENOM, S. SUSEN E. BERGER B. LASSALE V. BOURCIER C. LE NIGER S. LEO KODELI V. BERGOIN A. DAMAIS CEPITELLI
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CHRU de lille, LILLE, FRANCE CHU de Dijon, DIJON, FRANCE CHU, de Marseille, MARSEILLE, FRANCE CHU de Besançon, BESANCON, FRANCE CHU de Brest, BREST, FRANCE CHR d'Orléans, ORLEANS, FRANCE CH d'Aix, AIX, FRANCE CH du Havre, LE HAVRE, FRANCE
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En France, la dose de plaquettes définie dans les recommandations AFSSaPS 2003 est de 0,5 à 0,7 1011 pour 7 kg de poids chez l’adulte et de 0,5 1011 pour 5 à 7 kg de poids en Pédiatrie.
Nous avons comparé les quantités de plaquettes délivrées aux patients de 8 CH par 6 centres de l’EFS (Nouveaux-Nés exclus).
Pour chaque délivrance, des items liés:
- au receveur:
- à la demande:
- transfusion fractionnée,
- mention d’hémorragie,
- geste invasif,
- UV)
- au produit:
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ont été recueillis.
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Mise à jour le Lundi, 29 Août 2011 14:27 |
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Suite de "Comparaison des doses de plaquettes délivrées nominativement par 6 centres de l'EFS aux patients de 8 Centres Hospitaliers (pour le groupe des Hémobiologistes et Correspondants d'Hémovigilance)."
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I. DELOFFRE - ASIN G. VIUDES
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ARS PACA, NICE, FRANCE Observatoire régional des urgences PACA, HYÈRES, FRANCE
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La transfusion sanguine dans les services d'urgence est souvent réalisée dans un contexte difficile:
- urgence,
- afflux de patients,
- horaires nocturnes,
- …
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Ses caractéristiques et ses difficultés spécifiques sont mal connues. Le collège PACA de médecine d'urgence et la cellule régionale d'hémovigilance ont conduit un état des lieux pour les objectiver et proposer un plan d'amélioration des pratiques.
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Mise à jour le Lundi, 22 Août 2011 10:51 |
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Suite de "Amélioration des pratiques en transfusion sanguine dans les services d'urgence en région PACA; première étape: état des lieux"
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Objectifs
Etude des UVI et des UV moins de 30 minutes sur le site de Rouen.
Méthode
Analyse des prescriptions durant 6 mois avec recueil:
- des renseignements cliniques,
- du nombre de PSL transfusés,
- du type d’UV.
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58% des demandes (368 sur 627) sont exploitables car elles contiennent les renseignements cliniques nécessaires à l’étude.
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Mise à jour le Lundi, 22 Août 2011 15:48 |
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Suite de "Les urgences vitales immédiates et les urgences vitales moins de 30 minutes à l'EFS de Rouen"
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A.M. CIVY H. GOUEZEC, T. DESSIEUX, E. WODEY, C. ECOFFEY, D. HUTEN
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CH Yves Le Foll, ST-BRIEUC, FRANCE CHU, RENNES, FRANCE
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Introduction
Cette étude menée au CHU de Rennes vise à évaluer les besoins transfusionnels périopératoires et à identifier les facteurs de risque de saignement en chirurgie prothétique du membre inférieur (hanche et genou).
Patients et méthodes
il s’agit d’une étude observationnelle, prospective, d’un an (2007). Elle porte sur 264 patients subissant une PTH ou une PTG de première intention ou de reprise.
Les données liées au patient et à la chirurgie ont été recueillies. La méthode de calcul des PS est précisée dans le tableau ci-dessous en tenant compte des CGR homologues et autologues transfusés (Ht à J+5 est remplacée par celle de J+3).
PS compensée (mL de GR)
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Nombre de CGR x 150 mL de GR
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PS non compensée
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VST x [Ht initial (J-1) - Ht à J+3]
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PS totale
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Perte compensée + non compensée
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Mise à jour le Mardi, 23 Août 2011 09:20 |
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Suite de "Besoins transfusionnels périopératoires en chirurgie prothétique du membre inférieur : une évaluation prospective au CHU de Rennes (de fin 2006 à fin 2007)"
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J.Y. PY, C. LOUKIL S. LEO-KODELI C. BABAULT, C. MOUCHET, F. ROUBINET
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EFS Centre Atlantique, ORLEANS, FRANCE CHR, ORLEANS, FRANCE EFS Centre Atlantique, TOURS, FRANCE
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OBSERVATION
Madame DEN-, née le 08/12/1971, débute mi-2009 une 4ème grossesse. Elle est porteuse d’un allo-anticorps anti-RH1 dépisté au cours de sa précédente grossesse en 2003. Le risque immunologique, renforcé par un génotypage fœtal RH1, fait l’objet d’un suivi rapproché. Les RAI successives ne retrouvent que l’anti-RH1, dont le titre monte progressivement.
Devant une nouvelle progression importante de ce titre au 7ème mois (concentration > 20 μg/mL), une TIU est réalisée le 26/01/2010. La RAI du 03/02/2010 donne un résultat inchangé, mais celle faite le 10/02/2010, à l’occasion de son accouchement, révèle l’anti-RH1 et un anti-JK1 inconnu jusqu’alors.
L’accouchement se passe bien. L’enfant sera transfusé à la naissance avec du sang RH-1 JK-1, puis à J+12 et à nouveau à J+45 du fait de l’hémolyse liée à l’anti-RH1 maternel résiduel.
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Mise à jour le Lundi, 22 Août 2011 13:19 |
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Suite de "Un cas inhabituel d'immunisation foeto-maternelle"
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F. JOYE, C. ROUSSE-LUSSAC, F. LLARI, R. ARMERO, M.P. LANAU, J. MAILLE, C. BACHE, N. ROYER
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CH Carcassonne, CARCASSONNE CEDEX 09, FRANCE
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Objectif
Evaluer les connaissances des IDE et SF sur leur maîtrise du CULM avant transfusion.
Méthode
EPP par questionnaire à choix booléen. Enquête monocentrique dans les 5 services les plus gros transfuseurs de l’établissement.
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Mise à jour le Lundi, 22 Août 2011 13:36 |
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Suite de "Contrôle ultime de Beth-Vincent : un test trop bien maîtrisé ?"
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F. JOYE, C. ROUSSE-LUSSAC, F. LLARI, R. ARMERO, M.P. LANAU, J. MAILLE, C. BACHE, N. ROYER
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CH Carcassonne, CARCASSONNE CEDEX 09, FRANCE
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Objectif
Evaluer les connaissances des IDE et SF sur les règles d’identitovigilance lors des étapes de la transfusion.
Méthode
EPP par questionnaire à choix booléen. Enquête monocentrique dans les 5 services les plus gros transfuseurs de l’établissement.
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Mise à jour le Lundi, 22 Août 2011 14:04 |
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Suite de "Identitovigilance et hémovigilance : des procédures insuffisamment maîtrisées"
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A. MAREY, M. DANEL, P. RENOM, B. WIBAUT, S. SUSEN M. IDZIK C. LIBERT
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Coordination Transfusion CHRU, LILLE, FRANCE Unité de Soins CHRU, LILLE, FRANCE Service Formation CHRU, LILLE, FRANCE
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Débutée en janvier 2007, l’évaluation initiale des IDE est effectuée sous forme déclarative en début de session de formation continue, institutionnelle et pérenne, avec restitution en fin de session. Ainsi en 3 ans, 472 évaluations ont été effectuées.
La formulation des questions de la grille, élaborée en groupe de travail, a été revue au bout d’un an, afin d’améliorer l’objectivité des réponses. L’ensemble du processus transfusionnel y est décliné :
- réalisation des prélèvements, avec:
- 36% de problèmes d’identification patient,
- 15% de non respect de l’unité de
- 6% d’écarts pour l’organisation des prélèvements pour la double détermination de groupe;
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Mise à jour le Lundi, 22 Août 2011 14:44 |
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Suite de "L'évaluation des Pratiques Transfusionnelles : Analyse de 3 ans au CHRU de Lille"
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B. CLAVIER, S. KOSIAK, S. BREUILLY, M. CHUECA, A. SAILLIOL G. FEVRE, S. RIPPERT P. AGUILON, V. CELLARIER J. LABAYE, F. TRUEBA, L. EDMOND B. SOULEAU
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CTSA, CLAMART, FRANCE HIA BEGIN, ST MANDE, FRANCE HIA STE ANNE, TOULON, FRANCE HIA VAL DE GRACE, PARIS, FRANCE HIA PERCY, CLAMART, FRANCE
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Une enquête un jour donné sur les conditions de transfusion en UVI et UV est réalisée le 19/11/2009 sur les sites du CTSA de Clamart et Toulon. 4 HIA sont impliqués : 3 HIA parisiens (Percy, Val de Grâce, Bégin) et l’HIA Ste Anne de Toulon.
Pendant la période d’enquête, le nombre total de PSL délivrés est de 109. Le nombre de PSL délivrés en UV est de 13 (2 CGR, 11 PFC), aucune UVI n’est enregistrée. Aucune non-conformité n’est enregistrée.
Deux patients de réanimation des HIA Val de Grâce et Bégin sont transfusés en UV (âge 67 et 76 ans, sexe masculin).
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Mise à jour le Mardi, 23 Août 2011 12:26 |
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Suite de "Résultats d'une enquête un jour donné réalisée au sein du Centre de Transfusion Sanguine des Armées pour évaluer la transfusion en urgence vitale au sein des hôpitaux des armées de Paris et Toulon"
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La sécurité de l’acte transfusionnel est incontournable quelque soit le lieu où l’on est amené à transfuser.
En raison du petit nombre d'actes transfusionnels réalisé par le SMUR Pédiatrique et en prenant en compte le "turn-over" élevé du personnel infirmier qui y travaille, la nécessité de disposer d'un outil pratique qui respecte les différentes étapes du processus transfusionnel, nous a conduit à actualiser le protocole et les procédures spécifiques existantes au SMUR en y intégrant les différentes situations susceptibles d'être rencontrées.
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Mise à jour le Mardi, 06 Septembre 2011 15:14 |
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Suite de "Guide pratique de la transfusion en SMUR Pédiatrique - CHU Robert Debré"
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C. GRAEF, S. HAUBER, C. BARTOLINI, F. LEVY, C. WALLER
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CHU de Strasbourg, STRASBOURG, FRANCE
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Un remplacement de valve aortique chez une patiente de 81 ans nécessite la transfusion de CGR. Dès réception des CGR, le CULM est réalisé en respectant les 2 étapes réglementaires :
Celui-ci montre une discordance entre les images d’agglutination observées et le groupe connu de la patiente : celle-ci possède une carte de groupe A tandis que le test d’agglutination révèle un groupe AB.
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Mise à jour le Lundi, 22 Août 2011 15:20 |
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Suite de "Quand le contrôle ultime au lit du malade (CULM) devient un élément perturbateur pré-transfusionnel aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg"
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P14 - SÉCURITÉ ET PRATIQUES TRANSFUSIONNELLES
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P. FIALON, S. PUJOL, M. PUNTOUS, I. ROGER, V. MOISSET, C. FRATTI, E. SIGNAC, L. JOLY, M. DUBOIS H. PETIT, A.L. MARACHET, M. JEANNE
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CHU de Bordeaux, BORDEAUX CEDEX, FRANCE
EFS AL, BORDEAUX, FRANCE
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Les anomalies d’identification des patients lors des groupages sanguins sont potentiellement graves si les résultats sont utilisés pour la délivrance ou les contrôles pré transfusionnels.
Depuis le 1er janvier 2010, 21 déterminations de Groupe incohérentes vis-à-vis de leurs antériorités ont été détectées, soit une erreur d’identification par semaine. La fréquence des cas détectables est de 6/10 000.
Dans cette situation, le laboratoire :
- bloque la validation,
- demande un nouveau prélèvement,
- prévient l’USTH.
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Mise à jour le Mercredi, 07 Septembre 2011 14:09 |
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Suite de "Discordances de groupes sanguins et anomalies d'identification des patients : quelle stratégie adopter dans les établissements ?"
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P14 - SÉCURITÉ ET PRATIQUES TRANSFUSIONNELLES
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3 décès ont été déclarés en PACA au cours du même mois :
- un, suite à une inspection pour une hémorragie de la délivrance,
- le second, lors d’un œdème de surcharge après une transfusion pour une hémorragie secondaire à une fracture du fémur (hg 11,5gr),
- le troisième lors d’un hématome rétropéritonéal, à la suite d’une reprise chirurgicale pour angioplastie.
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Le second relève de la faute professionnelle, (prescription depuis le domicile, sans examen clinique et de prise en compte des résultats biologiques). Ils ont donné lieu à une analyse sur place approfondie, partagée avec les acteurs.
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Mise à jour le Mardi, 23 Août 2011 09:35 |
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Suite de "Place du plasma.Indications cliniques et mises en oeuvre, Organisation et mise à disposition. Propositions suite à 3 décès en PACA"
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J. VASSE, S. GAUCHERON, R. TARDIVEL, G. SÉMANA
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EFS Bretagne, RENNES, FRANCE
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Le plasma utilisé en thérapeutique est un plasma humain issu d’un don volontaire anonyme et gratuit. Le prélèvement se fait par aphérèse plasmatique, puis est congelé pour la conservation. L’EFS dispose de plusieurs plasmas thérapeutiques, tous viro-atténués :
- le plasma traité par BM,
- le plasma traité par Amotosalen,
- le plasma traité par Solvant-Détergent.
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Le PFC se conserve sur des poches de 200 ml pendant un an à une température < - 25 ° C.
Le plasma thérapeutique doit être délivré décongelé en moins de 30 minutes pour préserver la concentration en facteur VIII qui doit être supérieure à 0,7 UI/mL.
L’objectif de cette étude est d’évaluer l’automate SAHARA-III de chez Transmed dans une utilisation en routine de décongélation de PFC, par rapport au décongélateur HELMER, qui utilise un système de bain-marie à 37°C avec agitation.
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Mise à jour le Mardi, 23 Août 2011 10:13 |
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Suite de "Evaluation de l'automate SAHARA-III dans la décongélation du plasma thérapeutique"
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A. PERISSE, G. DELORT V. HELLE-CELLARIER, P. AGUILON
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HIA Sainte Anne, TOULON, FRANCE CTSA, TOULON, FRANCE
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L’HIA Sainte Anne de Toulon est un hôpital polyvalent, doté de lits de neurochirurgie, de grands brûlés, d’un service de radiologie interventionnelle et équipé d’un héliport. Un site du CTSA est implanté dans ses murs. De fait son SAU reçoit de nombreux polytraumatisés hémorragiques.
Nous avons analysé les transfusions de ces patients au cours de l’année 2009, avec pour objectif l’amélioration de leur prise en charge et la sécurité transfusionnelle.
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Mise à jour le Mardi, 23 Août 2011 10:28 |
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Suite de "Transfusion des polytraumatisés accueillis au service des urgences de l'HIA Sainte Anne à Toulon"
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J. GAUDRIOT, F. GUINET, P. DERREVEAUX
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HP Sainte Marie, CHALON SUR SAONE, FRANCE
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L'HP Sainte Marie est un ES ayant une activité mixte médecine (64 lits dont 10 de soins continus) et chirurgie (170 lits dont 8 de post op) avec une unité importante d'oncologie (34 lits de chimiothérapie).
Un audit d’hémovigilance a été réalisé le 28/02/2007 à la suite d’un IT grave. 7 remarques ont été faites et concernaient :
- les transports de PSL,
- la prescription des PSL,
- la conservation des poches,
- l’information pré et post transfusionnelle,
- la connaissance de protocoles,
- la gestion des non conformités,
- la procédure d’urgence vitale.
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Mise à jour le Lundi, 12 Septembre 2011 08:15 |
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Suite de "Organisation de la sécurité transfusionnelle au sein de l'Hôpital privé Sainte Marie"
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P14 - SÉCURITÉ ET PRATIQUES TRANSFUSIONNELLES
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B. KEROB-BAUCHET, G. VESIN D. RÉSIÈRE, H. MEHDAOUI
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Hémovigilance, CHU Fort de France, FORT DE FRANCE, MARTINIQUE Réanimation CHU Fort de France, FORT DE FRANCE, MARTINIQUE
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Le 12 janvier 2010 à 16:53 (HL) est survenu un séisme majeur en Haïti ( 7.2 sur l’échelle de Richter), dont le bilan s’est élevé à plus de 230 000 morts et 200 000 blessés. Alors qu'une aide internationale massive était déclenchée, des équipes de secours parties de Martinique et de Guadeloupe sont arrivées les premières sur place. Rapidement, elles ont transféré des centaines de ressortissants, de blessés graves sur les deux départements qui se sont adaptés aux afflux massifs de patients avec l’aide de renforts de métropole.
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Mise à jour le Mardi, 23 Août 2011 10:55 |
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Suite de "Prise en charge des patients haïtiens transférés au CHU de Fort de France après le séisme du 12 janvier 2010"
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P14 - SÉCURITÉ ET PRATIQUES TRANSFUSIONNELLES
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P. COURRIER, M. COLLART V. SCHLESSER
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CROIX ROUGE LUXEMBOURGEOISE, LUXEMBOURG, LUXEMBOURG CH du Luxembourg, LUXEMBOURG, LUXEMBOURG
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Chaque année, le service de néonatalogie du CHL transfuse en GR, une trentaine de prématurés et de nouveaux-nés, la plupart du temps en urgence.
Jusqu'en 2008, une transfusion en urgence était isogroupe à partir d'un CGR, du dépôt de sang ou du CTS, compatibilisé systématiquement avec le sang de l'enfant. Seules les transfusions non urgentes bénéficiaient de poches pédiatriques monodonneur compatibilisées disponibles seulement le lendemain de la commande.
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Mise à jour le Mardi, 23 Août 2011 12:46 |
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Suite de "Maîtrise de la transfusion pédiatrique au Centre Hospitalier du Luxembourg"
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